Es-tu prêt ?

Pour l'événement le plus inattendu du monde et le plus attendu des disciples de Jésus !

JESUS ET NOUS

  1. CADRE:

Il n’est certainement personne qui n’ait jamais entendu parler de Jésus. La question se pose cependant pour chacun de nous : le Jésus que nous connaissons, ou dont nous avons entendu parler, correspond-il au vrai Jésus, celui dont les Evangiles, seule source historique que nous avons pour le connaître, parlent ?

La première chose que j’aimerais dire en introduction est qu’il nous est impossible de parler correctement de Jésus si nous le détachons du cadre précis dans lequel se situe sa venue ! La venue de Jésus se situe dans un cadre bien défini, une représentation précise du monde. Sortir Jésus de ce cadre, c’est inévitablement aller dans l’erreur ! C’est inévitablement lui attribuer une identité imaginaire, déconnectée de la réalité !

Chacun de nous, que nous en soyons conscients ou non, vivons selon une certaine représentation du monde. Le but  n’est pas de faire entrer Jésus dans celle-ci. Il est plutôt de rencontrer Jésus sur son terrain, celui qui correspond à la représentation du monde dans laquelle la Bible l’inscrit !

Quelle est cette représentation ? J’aimerais, avant de parler de Jésus lui-même, la définir courtement en trois points :

  1. Au commencement Dieu

La représentation du monde dans laquelle s’inscrit Jésus commence par et avec Dieu. Jésus n’a aucune place dans une représentation du monde qui exclut Dieu. Car, selon la Bible, non seulement toute la vie de Jésus ne s’explique que par Dieu, mais ne se comprend que si l’on comprend qui est Dieu !

Selon la Bible, Dieu n’est pas un seul Etre, mais plutôt une communauté de personnes. Il y a dans la Divinité trois Personnes que la Bible appelle le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Jésus est l’une de ces 3 Personnes. Il est le Fils éternel de Dieu !

  1. Le dessein de Dieu

La Bible nous dit ensuite que tout ce qui existe, et en particulier, l’humanité correspond à un projet précis de la Divinité. Un amour parfait et totalement satisfaisant unissait, dit la Bible, la communauté de personnes qui composait la Divinité. Aussi forma-t-elle le projet de l’élargir pour y inclure de multiples êtres qui pourraient bénéficier de cet amour. Pour se faire, ces êtres devaient remplir une condition : être ressemblant trait pour trait au Fils ! Voici comment la Bible parle de ce projet :

« En effet, ce Dieu par qui et pour qui tout existe, avait projeté d’adopter beaucoup d’hommes comme ses enfants et de leur faire partager sa gloire : Hébreux 2,10. Il est impossible de comprendre pourquoi il fallait que Jésus vienne sur terre si l’on détache cette venue du projet initial de Dieu !

  1. La rupture avec Dieu

En vue de la réalisation de son projet, Dieu créa donc l’homme et la femme à son image : des êtres libres, faits pour l’amour, mais aussi capables, d’une certaine façon, de s’autodéterminer. Si l’humanité devait entrer dans le projet de Dieu, elle ne le pouvait de manière contrainte et forcée. Il fallait donc, pour qu’elle le choisisse délibérément, qu’elle soit confrontée à un autre projet, une autre proposition.

C’est ce qui se produisit ! Alors qu’ils avaient eu l’occasion de goûter à la bonté de Dieu, un ennemi se présenta à eux pour leur faire une autre proposition. Il leur fit valoir que vivre avec Dieu, c’était quelque part, vivre dans l’aliénation, c’est-à-dire la privation de liberté. Que s’ils voulaient vraiment être libres, l’homme et la femme ne le seraient que s’ils étaient autonomes par rapport à Dieu. Que si eux-mêmes choisissaient de définir pour eux-mêmes ce qui était bien et mal, au lieu de se soumettre à Dieu dans ce domaine.

Tout ceci était mensonge, mais nos premiers parents le prirent comme argent comptant. Ils choisirent de dire non au projet de Dieu et optèrent pour l’autonomie.

Les conséquences ne tardèrent pas à se faire sentir. Dieu, qui était leur Ami, fut perçu comme un ennemi. Ils en eurent peur. La paix fit place à la honte et une mauvaise conscience. Libres à l’égard de Dieu, nos premiers parents firent rapidement l’expérience de leur aliénation à eux-mêmes. N’ayant plus de Dieu autour duquel leurs vies tournaient, ils se mirent à tourner autour d’eux-mêmes. Ils devinrent égocentriques !

Ce fut la fin de l’harmonie. Le monde, depuis, ne connaîtrait plus jamais la paix, que ce soit entre les individus ou entre les communautés qui le composent. C’est de ce monde que nous avons hérité, dans lequel nous sommes nés. C’est de cet état d’esprit que, par nature, nous sommes tous habités. Incapables de nous réformer nous-mêmes, notre salut ne tient désormais qu’à une seule chose : l’initiative de Dieu pour restaurer la relation rompue entre Lui et l’humanité.

Cette initiative a un nom dans l’histoire. Elle s’appelle Jésus-Christ. Je l’ai appelé « le grand visiteur », parce que, comme le dit Ernest Renan : « Tous les siècles proclament qu’entre les fils de l’homme, il n’en est pas né de plus grand que Jésus ! »

C’est ce que nous allons voir maintenant !

  1. Jésus :

Comme je l’ai dit en introduction, il est impossible de comprendre qui est Jésus si on le détache du cadre dans lequel sa venue s’inscrit. Sorti de ce cadre, Jésus est une énigme complète. Inséré dans ce cadre, tout ce qui nous est dit de lui s’intègre avec la plus grande cohérence.

Si Jésus est réellement, authentiquement, le Fils de Dieu venu réconcilier l’humanité avec Dieu, il est évident qu’il ne pourra être pris comme tel que s’il manifeste au travers de son être les signes tangibles de la Divinité. Or, c’est précisément ce dont rendent témoignage les Evangiles !

La naissance de Jésus

Beaucoup rient à l’idée que, selon ce qui est écrit, Jésus soit né d’une vierge. Laissez-moi vous dire que si tel n’était pas le cas, Jésus ne serait pas ensuite ce qu’il a été ! En effet, si Jésus était né comme vous et moi, il aurait alors hérité de la même nature que nous. Il lui aurait été impossible de ne pas porter quelque part les marques de la vie qui nous caractérisent.

« Qui de vous, a osé lancer Jésus à ses ennemis, me convaincra d’un seul péché, c’est-à-dire, d’une seule faute morale, d’une seule faille à la perfection ? »

La vie humaine parfaite de Jésus ne s’explique que par une seule chose : l’origine divine de sa naissance !

« Jésus, dit Charles Wesley, c’est notre Dieu limité pour un temps, fait homme inexplicablement ! »

La vie de Jésus dans ce monde

C’est la naissance hors-norme de Jésus qui explique la vie hors-norme qui, par la suite, sera la sienne. Pour la mettre en valeur, je vous propose d’écouter le témoignage rendu à son sujet, non par ses amis, mais par ses ennemis :

Nicodème, un chef juif : rabbi, nous savons que tu es un maître venu de la part de Dieu : car personne ne peut produire les signes que tu produis, si Dieu n’est avec lui !

Les huissiers, envoyés pour l’arrêter, reviennent confus : Jamais homme, disent-ils, n’a parlé comme cet homme !

Les pharisiens, parti juif le plus opposé à Jésus : Maître, nous savons que tu es franc et que tu enseignes la voie de Dieu en toute vérité, sans te soucier de personne, car tu ne regardes pas à l’apparence des gens.

Le centenier romain qui a ordonné l’exécution de Jésus, voyant ce qui se passe au moment où il meurt : Assurément, cet homme est le Fils de Dieu !

Toute la vie de Jésus est un témoignage éloquent à son identité. Mais elle n’est pas le seul argument. Ses actes, que seul Dieu a le pouvoir de faire, en sont la preuve la plus manifeste.

Jésus a non seulement dit des choses que nul autre n’a dites. Mais Il a fait aussi des choses que nul autre n’a faites. Les Evangiles témoignent de l’autorité de Jésus sur tous les domaines de la création :

La matière

Il a multiplié le pain, changé l’eau en vin

Les lois naturelles

Ses disciples l’ont vu marcher sur l’eau

Les forces de la nature

 Sur son ordre, le vent et la tempête se sont immédiatement calmés

La maladie

Aucune affection, qu’elle soit physique ou mentale, ne résista à son pouvoir de guérison

Les esprits mauvais

 Jésus a libéré d’innombrables personnes tourmentées par des esprits mauvais. Ceux-ci, sortant de leurs victimes, témoignaient qu’il est le Fils de Dieu.

La mort

Jésus a ressuscité au moins trois morts du temps de son humanité. Il a lui-même vaincu la mort, laissant pour toujours son tombeau vide

Ses affirmations sur lui-même

Face aux affirmations de Jésus sur lui-même, soit il était le plus grand mythomane que la terre ait porté, soit Il était ce qu’il a dit être. La parfaite santé mentale de Jésus, les actes qu’il accomplissait témoignent que c’est la seconde proposition qui est juste !

Avant qu’Abraham fut, Je suis : Jésus fait ici deux choses. Il prétend exister avant Abraham, né plus de deux mille ans avant lui. Il ose s’attribuer le nom sous lequel Dieu s’est présenté à Moïse : Je suis !

Je suis le pain de vie. Celui qui se nourrit de moi n’aura plus jamais faim

Je suis la lumière du monde. celui qui me suit ne marchera plus dans la nuit.

Je suis la porte. Celui qui passe par moi pour aller à Dieu sera sauvé.

Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi ne sera pas atteint par la mort. Il vivra éternellement.

Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi !

Je pourrais encore apporter d’autres preuves étayant que Jésus est bien ce qu’il a dit être. Toutes ces choses ont été écrites, dit l’évangéliste Jean, pour que vous croyiez que Jésus est bien le Fils de Dieu ! Si tel est le cas, pourquoi est-il mort ? Pourquoi n’a-t-il rien fait pour éviter d’être crucifié. C’est ce que nous allons voir !

Pour comprendre le sens de la mort de Jésus, il nous faut d’abord comprendre le sens de la double mission de Jésus !

1ère mission : Jésus est le Média de Dieu auprès des hommes

Nous savons tous ce qu’est un média. C’est un porteur d’informations. L’Evangile présente Jésus sous cet angle. Il est, dit Jean, la Parole de Dieu, une Parole faite chair (devenue humaine).

Nous savons tous ce qu’est la parole. La parole est ce qui donne un corps à la pensée et qui la rend audible. Par Jésus, Le Dieu que nul ne peut voir prend chair. Ce qu’il est, ce qu’il pense, ce qu’il veut pour nous, et qui nous était secret et caché, devient accessible.

Qu’est-ce que Jésus nous a montré de Dieu ? Trois choses au moins :

  • La 1ère est sa totale séparation avec le mal. De tout temps, on a cherché à couler Jésus dans un moule. Mais Jésus l’a démontré. Il est distinct de tout autre être. Il n’est comparable à rien, ni à personne. Il n’est pas assimilable à notre monde. Il est séparé de ses principes autant que le jour ne l’est de la nuit !
  • La seconde chose est sa parfaite justice. Nous ne cessons dans notre humanité de déplacer les bornes qui délimitent ce qui est bien et mal. Ce qui était mal hier est bien aujourd’hui et, parfois, vice-versa. Les valeurs de Jésus sont immuables. Un adultère est toujours un adultère et un hypocrite, un hypocrite. Jésus désigne les hommes et leurs attitudes telles qu’elles sont et qu’elles paraissent aux yeux de Dieu, qui est pour lui norme de perfection et de vérité.
  • La 3ème chose est l’amour infini de Dieu. Toute la vie de Jésus est la démonstration de la compassion et de l’amour gratuit que Dieu éprouve à l’égard d’êtres qui en sont totalement indignes. Le mensonge premier de Satan a été de semer dans l’humanité le doute sur l’amour de Dieu. Jésus rétablit la vérité. Quel qu’a été le choix de l’homme, Dieu n’a cessé de l’aimer. Par Jésus, Il lui propose un chemin de retour et de réconciliation.

2ème mission : Jésus est venu pour être le médiateur entre les hommes et Dieu

Si la première mission de Jésus est de représenter Dieu auprès des hommes, la seconde, qui nous concerne, est de représenter les hommes devant Dieu.

Au vu de la perfection de Dieu, aucun d’entre nous n’a le pouvoir de se présenter à Dieu tel qu’il est. Toute notre justice, dit la Bible, est à ses yeux, comme un vêtement souillé. Tels que nous sommes, en l’état, il nous est impossible d’espérer quoi que ce soit. Nous ne pouvons qu’être condamnés à la séparation et à l’errance éternelle, loin de Dieu.

Dieu, dans Son amour, ne pouvait se satisfaire de cela. Dans son cœur, le projet initial d’intégrer des hommes faits à l’image de son fils dans sa famille, tient toujours. Puisque les hommes sont dans l’incapacité de réparer la relation brisée entre lui et eux, c’est Lui qui le fera.

Pour cela, il enverra Jésus, le Fils, à qui il n’épargnera rien. La nature de Dieu exige que tout mal soit banni de Sa présence. Volontairement, Jésus acceptera de se charger de tout le mal que les hommes ont commis comme si c’était lui-même qui l’avait fait. La justice de Dieu exige que la mort (pas seulement physique, mais encore spirituelle et éternelle) sanctionne celui qui s’adonne au mal. Jésus donnera volontairement sa vie sur la croix pour subir en lui-même la mort que nous méritions.

Ayant satisfait la justice de Dieu, la mort de Jésus révèle toute la dimension de l’amour de Dieu pour nous. Nous méritions la condamnation et le jugement. Mais au lieu de tomber sur nous, ceux-ci tombent sur le Fils de Dieu. La croix où Jésus meurt est un lieu de transfert. Jésus prend sur lui et à son compte ce qui nous revenait totalement de droit. Il nous donne en échange ce qui était à Lui et que nous étions incapables de produire : une justice parfaite !

Jésus mort, nous lisons dans les Evangiles que le doute s’empara des disciples. Finalement était-il le Fils de Dieu, le Messie dont les prophètes anciens annonçaient la venue ? Trois jours plus tard, un évènement mettra définitivement fin à leurs interrogations. Selon la promesse qu’il leur avait faite, Jésus ressuscitera. Ou plutôt Dieu Lui-même ressuscitera Jésus.

Parlant de cet évènement aux juifs lors de la fête de la Pentecôte à Jérusalem, l’apôtre Pierre dira :

Que toute la communauté d’Israël sache donc avec certitude que Dieu a fait Seigneur et Messie ce Jésus que vous avez crucifié !

Que veut dire Pierre. Il parle ici en quelque sorte de deux jugements. Le jugement des hommes a été de ne pas croire que Jésus était le Messie, le Sauveur envoyé par Dieu. Ils l’ont donc mis à mort et crucifié. Le jugement que Dieu porte sur Jésus va dans le sens inverse. La résurrection est l’attestation divine irrévocable que ce Jésus historique, qui a vécu en Israël, est bien le Sauveur et le Messie annoncé !

Sa mort n’est cependant pas un accident. Elle est le fruit d’une décision arrêtée de Dieu. Elle était nécessaire, parce qu’elle était le seul moyen de satisfaire à la fois la justice de Dieu et son amour, de sauver les pécheurs tout en condamnant dans la personne de Jésus le péché.

Sans tenir compte des temps d’ignorance, Dieu annonce maintenant à tous les êtres humains, partout où ils se trouvent, qu’ils doivent changer d’attitude, parce qu’il a fixé un jour où il jugera le monde avec justice, par l’homme qu’il a désigné. Il en a donné une preuve à tous en le ressuscitant des morts.

Que nous reste-t-il à faire ?

Si Jésus a fait tout ce qu’il fallait pour que nous réconciliés avec Dieu, que nous reste-t-il à faire ? Deux choses :

  1. Ce que ses premiers disciples ont fait : le laisser monter dans leur barque !

Nous avons vu que la cause de tous les problèmes de l’humanité venait du choix d’autonomie que l’homme a fait vis-à-vis de Dieu. Jusqu’au jour où j’ai laissé les rênes de ma vie à Jésus-Christ, c’est sur ce mode que je fonctionnais. Je voulais être mon propre dieu, mon propre maître et décider moi-même de ce qui est bien et mal. Il a fallu que je sois dans la faillite pour comprendre que, derrière ma soi-disant liberté, se cachait un être totalement aliéné, prisonnier de ses passions et de ses désirs.

J’ai compris qu’en confiant la barque de ma vie à Jésus, une vie nouvelle était possible pour moi. J’ai fait alors la seconde chose que Jésus demande !

  1. Croire en Lui : m’approprier le pardon que Dieu m’offre à travers lui. J’ai cru la parole qui me disait que si mes fautes étaient aussi rouges que l’écarlate, elles deviendraient, grâce au pardon de Dieu qui m’est offert par Jésus, aussi blanches que la neige !

La foi, dit la Bible, est suscitée par ce que l’on entend au sujet du Christ. J’ai entendu, au travers des Evangiles, qui était Jésus. J’ai cru en Lui et j’ai connu la puissance de sa vie dans ma propre vie.

La foi n’est pas une simple croyance vague. C’est une appropriation personnelle d’une donnée que j’estime fiable, vraie.

Mon souhait, à la fin de cette présentation, est de vous avoir donné suffisamment d’éléments et d’arguments pour vous inviter à vous adresser à Jésus pour votre propre salut. Il promet qu’il ne mettra jamais dehors celui qui vient à lui dans ce but.

Il y a un temps, que Dieu seul connaît, donné aux hommes pour se repentir de leurs fautes et de leur incrédulité et se tourner vers Jésus pour être sauvé. A la fin de ce temps de patience, la Bible dit que Jésus reviendra pour juger le monde et ceux qui seront restés incrédules et prendre avec Lui ceux qui auront cru. Je crois, avec des millions de chrétiens dans le monde, que ce temps est proche.

Je ne peux donc pour terminer que me joindre à l’apôtre Paul qui écrit : Nous vous en supplions : au nom du Christ, soyez réconciliés avec Dieu !

Comme les disciples, vous pourrez alors dire, après avoir cru en lui :

« Seigneur, vers qui irions-nous désormais ? Toi seul, tu as les paroles qui donnent la vie éternelle. Nous t’avons fait confiance et nous avons désormais la conviction que tu es bien l’Envoyé de Dieu. » Que cette certitude habite aussi en vous !

le grand visiteur

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :